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Comment choisir son organisme de formation DPC ?

Pour choisir un organisme de formation DPC sérieux, vérifiez cinq points : la certification Qualiopi, l'enregistrement ODPC auprès de l'ANDPC (numéro vérifiable), un financement 100 % transparent sans avance de frais, des formateurs identifiés et en exercice, et des avis publics vérifiables. Ces critères distinguent un organisme fiable d'une offre opportuniste.

Les 7 critères d'un organisme DPC fiable

01 La certification Qualiopi

Obligatoire pour tout financement public. Demandez le numéro de certificat et vérifiez-le. Keynove est certifié Qualiopi (n° QUA006830).

02 L'enregistrement ODPC

Seul un organisme enregistré auprès de l'ANDPC peut proposer des formations DPC indemnisées. Le numéro est vérifiable sur agencedpc.fr. Keynove : n° 9AKY.

03 Un financement transparent

Une formation DPC ne doit rien vous coûter : l'organisme est payé directement par l'ANDPC. Méfiez-vous de toute demande d'avance de frais.

04 Des formateurs identifiés

Les formateurs doivent être nommés et qualifiés, idéalement des cliniciens en exercice. Un organisme sérieux assume qui anime ses formations.

05 Des avis vérifiables

Cherchez des avis publics (Google, Trustpilot) et un taux de satisfaction affiché. Un organisme fiable ne craint pas la transparence sur ses retours.

06 Des modalités adaptées à l'IDEL

Classe virtuelle interactive ou présentiel, horaires compatibles avec une tournée : la formation doit s'adapter à votre exercice, pas l'inverse.

07 L'accompagnement administratif

Inscription sur l'espace ANDPC, suivi du dossier, attestation : un bon organisme gère ces démarches avec vous plutôt que de vous laisser seul.

Les questions que vous posez à Google

Choisir son organisme de DPC : enregistrement, Qualiopi et vérifications

Chaque réponse est reprise de l'article R4021-24 du code de la santé publique dans sa version en vigueur depuis le 11 juillet 2016, de l'article R4021-25 dans sa version en vigueur depuis le 9 mars 2023, de l'article R4021-13 relatif aux commissions scientifiques indépendantes, de l'arrêté du 14 septembre 2016 fixant les critères d'enregistrement des organismes de DPC et le modèle de dépôt des actions, des articles L6316-1, L6316-2, R6316-2 et R6316-5 du code du travail relatifs à la certification qualité, de la charte éthique du DPC publiée par l'Agence nationale du DPC, de la fiche n° 2 « Inscription à une action de DPC » des procédures de prise en charge 2026 mise à jour le 30 janvier 2026, et des critères de prise en charge 2026 des infirmiers publiés par le FIF PL.

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Au bout de combien de temps est-on remboursé après une formation DPC ?

Aucun remboursement n'est en jeu : l'Agence nationale du DPC règle les frais pédagogiques à l'organisme et verse l'indemnité pour perte de revenus sur votre compte. L'organisme dispose de deux mois après la date de fin de session pour déposer sa demande de solde ; le règlement peut ensuite intervenir sous deux mois.

Qui verse quoi, et les deux compteurs de deux mois

Le mot « rembourser » recouvre deux versements distincts, à deux destinataires différents, et chacun a son propre calendrier.

  • Deux versements, deux destinataires : la fiche n° 3 destinée aux organismes le pose d'emblée : l'Agence verse les frais pédagogiques aux organismes d'une part, et les indemnités pour perte de revenu aux professionnels de santé d'autre part, en fonction du service fait. Un organisme ne vous rembourse donc jamais.
  • Le dépôt qui déclenche tout : l'agence l'écrit sur sa page « Quand et comment être indemnisé ? » : une fois l'action terminée, elle doit recevoir une demande de solde de l'organisme de DPC. Vous ne pouvez ni déposer cette demande à sa place, ni l'accélérer.
  • Les deux mois de l'organisme : la même page fixe le cadre : l'organisme dispose de deux mois à partir de la date de fin de session indiquée sur le site, qui n'est pas obligatoirement celle à laquelle vous avez fini votre action, pour envoyer sa demande de solde.
  • Les deux mois de l'agence : toujours selon l'agence, si l'ensemble des pièces justificatives sont conformes, le règlement peut intervenir sous deux mois ; sinon, cela peut prendre plus de temps en fonction du temps de réponse de l'organisme. Le verbe employé est « peut » : aucun délai n'est garanti.
  • Le calendrier dépend du format : la fiche n° 4 des organismes autorise le dépôt dès le lendemain de la clôture de la session. Pour une session non présentielle annuelle, l'organisme peut n'en déposer qu'une seule en fin d'année, ou jusqu'à douze, espacées d'un mois minimum : demandez sa cadence.
  • Le compte sur lequel l'argent arrive : la FAQ de l'agence signale un piège qui ne dépend que de vous : à la création ou à l'activation du compte, l'option retenue par défaut est la non-prise en charge des actions de DPC. Sans coordonnées bancaires saisies dans « Informations financières », rien ne peut être versé.

Ce qui, chez l'organisme, retarde ou annule le versement

Chacun de ces points relève d'une obligation écrite de l'organisme, pas d'une faveur : posez-les en question avant de vous inscrire.

  • La validation de votre inscription : la fiche n° 2 des organismes est nette : un participant dont l'inscription n'a pas été validée par l'organisme avant le début de la session ne peut pas bénéficier d'une prise en charge. En présentiel, mixte et classe virtuelle, cette validation court jusqu'à la veille, 23 h 59.
  • Une unité que l'organisme ne dispense pas : la fiche n° 3 prévoit le cas : si une unité ou un module n'est pas dispensé, vous empêchant de réaliser l'action intégralement, l'Agence ne verse pas les frais pédagogiques à l'organisme et se réserve seulement la possibilité de vous indemniser à hauteur du service fait.
  • Le dépôt tardif du solde : la fiche n° 4 fixe une butée absolue, très au-delà des deux mois annoncés : le dossier de facturation doit être transmis dans un délai maximal de deux ans après la fin de la session. Au-delà, rien n'est recevable et les participants ne percevront aucune indemnisation.
  • L'émargement du présentiel : pour une unité présentielle, l'organisme joint à sa facture les feuilles d'émargement par demi-journée, avec dates, horaires de début et de fin, lieu, noms des participants et des intervenants. Elles doivent être signées de manière manuscrite : signez chaque demi-journée avant de repartir.
  • Les logs de la classe virtuelle : pour une classe virtuelle, l'organisme transmet une synthèse par demi-journée indiquant les dates et heures réelles, et non théoriques, de début et de fin, plus l'extraction intégrale des logs de sa plateforme. Demandez si celle-ci enregistre connexions, déconnexions et temps passé.
  • Le participant coché trop tôt : toujours dans la fiche n° 4, pour une session non présentielle annuelle : si l'organisme coche un professionnel qui n'a pas terminé sa session, il ne pourra plus soumettre de demande de solde pour lui. Une erreur de saisie bloque toute demande ultérieure vous concernant.
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Quel est l'organisme de formation agréé pour la DPC infirmier ?

Aucun : l'agrément ANDPC n'existe pas. L'article R4021-24 du code de la santé publique prévoit un enregistrement auprès de l'Agence nationale du DPC, pas un agrément. Tout organisme enregistré peut déposer des actions ouvertes aux infirmiers libéraux, et chaque action est ensuite évaluée par une commission scientifique indépendante.

Enregistrement ou agrément : ce que disent réellement les textes

Le vocabulaire n'est pas un détail : il change qui décide, sur quoi, et ce qui peut être retiré.

  • Le mot exact du code de la santé publique : l'article R4021-24 du code de la santé publique, version du 11 juillet 2016, soumet tout organisme présentant des actions de DPC à une demande d'enregistrement auprès de l'Agence nationale du DPC, accordé si les critères fixés par arrêté du ministre chargé de la santé sont satisfaits. Le mot agrément n'y figure pas.
  • Les six critères d'enregistrement : l'article 2 de l'arrêté du 14 septembre 2016 en énumère six : validité du contenu scientifique des actions, qualification des concepteurs et des intervenants, modalités d'évaluation et procédure d'amélioration, transparence du recours à des sous-traitants pédagogiques, ressources financières et indépendance de l'organisme, politique de gestion des conflits d'intérêts.
  • Un statut révocable, pas un titre acquis : le troisième alinéa de l'article R4021-24 permet à l'agence de mettre fin à l'enregistrement lorsque l'organisme ne remplit plus ces critères. Elle l'en informe par tout moyen permettant de prouver la réception et lui laisse quinze jours pour faire valoir ses observations. Un agrément se détiendrait ; un enregistrement se perd.
  • Le second financeur dit la même chose : les critères de prise en charge 2026 des infirmiers publiés par le FIF PL rappellent qu'aucun organisme de formation ne peut être agréé ou sélectionné par le FIF PL, et que seuls des thèmes de formation peuvent être présentés. Les deux financeurs de votre formation écartent donc le mot agrément.

L'évaluation porte sur l'action, pas sur la marque

C'est le point que l'étiquette « organisme agréé » fait disparaître : ce qui est jugé scientifiquement, ce sont les actions, une par une.

  • Des commissions scientifiques indépendantes : l'article R4021-25 du code de la santé publique, en vigueur depuis le 9 mars 2023, soumet les actions déposées par un organisme enregistré à l'évaluation des commissions scientifiques indépendantes, sous la responsabilité de l'Agence nationale du développement professionnel continu. C'est l'action qui est jugée, pas l'organisme.
  • La commission dont relèvent les infirmiers : l'article R4021-13 du code de la santé publique institue huit commissions scientifiques indépendantes. Les infirmiers relèvent de la commission des professions paramédicales et des préparateurs en pharmacie, sous-section des métiers du soin infirmier : c'est elle qui évalue les actions qui vous sont ouvertes.
  • Un plan national annuel de contrôle : le même article prévoit des vérifications, dans le cadre du plan national annuel de contrôle, pour s'assurer que les actions mises en œuvre et éligibles au financement de l'agence sont conformes aux critères de qualité. L'organisme dont l'évaluation ou le contrôle est négatif est informé des manquements constatés.
  • Trois sanctions possibles : le III de l'article R4021-25 en prévoit trois : retrait de la liste publiée par l'agence de l'action évaluée défavorablement ; retrait de l'enregistrement si la majorité des actions contrôlées sur les trois derniers mois ne satisfont pas les critères requis ; retrait en cas de fausse déclaration ou de manœuvre frauduleuse.
  • Qui prononce la sanction : toujours selon le III de l'article R4021-25, la sanction est prononcée par le directeur général de l'Agence nationale du développement professionnel continu, après que l'organisme a été informé des manquements constatés et a disposé de quinze jours francs pour faire valoir ses observations.
  • Ce que devient votre formation déjà suivie : l'organisme sanctionné informe sans délai ses bénéficiaires : leur participation à de nouvelles sessions ne pourra pas valider leur obligation de DPC, et la prise en charge des frais pédagogiques peut être refusée ou leur remboursement exigé. L'attestation d'une session déroulée avant la date de la sanction reste prise en compte.

Un point qui explique une partie de la confusion : les organismes enregistrés disposent bien d'un signe distinctif, mais ce n'est pas un agrément. La troisième partie de la charte éthique du DPC prévoit qu'ils utilisent la marque collective ODPC « dans le respect du règlement d'usage et de contrôle, accepté via leur extranet ». Un logo n'est pas un titre administratif, et son affichage ne dispense pas de vérifier l'enregistrement de l'organisme et la fiche de l'action sur le site de l'agence.

Comprendre ce que l'ANDPC enregistre, évalue et contrôle
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Comment bien choisir son organisme de formation ?

Vérifiez trois choses avant de vous inscrire : que l'organisme est enregistré auprès de l'Agence nationale du DPC, que l'action déposée est bien ouverte aux infirmiers à la date visée, et qu'il vous laisse vous inscrire vous-même sur agencedpc.fr. Un organisme qui s'inscrit à votre place enfreint la règle.

Les vérifications qui tiennent en cinq minutes

Elles portent toutes sur des documents publics, consultables sans créer de compte.

  • L'enregistrement, sur le site de l'agence : la page « Les organismes de DPC » d'agencedpc.fr pose la règle : seuls les organismes de DPC enregistrés auprès de l'Agence nationale du DPC peuvent dispenser des actions de DPC aux professionnels de santé. Un organisme absent de cette base ne relève pas du dispositif, quelle que soit sa communication.
  • La fiche de l'action, pas la plaquette : l'annexe II de l'arrêté du 14 septembre 2016 fixe le modèle de dépôt d'une action, dont la première rubrique « Publics concernés » indique la profession visée pour une action mono-professionnelle, ou les professions visées si elle est interprofessionnelle. Cette fiche, publiée par l'agence, dit si l'action est ouverte aux infirmiers.
  • La conformité de la session au programme déposé : la charte éthique du DPC engage les organismes à ce que leurs sessions soient conformes au programme annoncé lors du dépôt de l'action sur le site de l'agence : noms et qualités des intervenants, contenu pédagogique, durée, lieux et dates. Comparez la fiche déposée avec ce qu'on vous décrit au téléphone.
  • Le financeur visé : les exigences diffèrent selon la voie de financement. Pour le FIF PL, ses critères 2026 n'admettent que les formations dispensées par des organismes « certifiés QUALIOPI » et dont le programme répond aux critères de la profession. Pour la voie DPC, c'est l'enregistrement auprès de l'agence qui commande la prise en charge.

Ce qu'un organisme n'a pas le droit de faire

Ces limites sont écrites noir sur blanc : chacune est un signal d'alerte utilisable tout de suite.

  • S'inscrire à votre place : la fiche n° 2 des procédures 2026 interdit aux organismes de créer ou modifier le compte d'un professionnel de santé, « y compris à sa demande », et de faire à sa place sa pré-inscription ou son inscription. Déléguer votre inscription vous expose à une qualification de complicité et à des indus.
  • Vous démarcher n'importe comment : la charte éthique interdit aux organismes toute pratique qualifiable d'acte de concurrence déloyale — détournement de clientèle, dénigrement, non-respect de la transparence des prix — et rappelle que les e-mailings promotionnels relèvent de l'article L. 34-5 du code des postes et des communications électroniques, qui exige votre consentement préalable.
  • Faire du lieu un argument de vente : toujours selon la charte, les activités culturelles, touristiques, sportives ou gastronomiques éventuellement proposées en complément restent secondaires, clairement distinctes et à la charge du participant. Sans justification rigoureuse et circonstanciée, les organismes s'abstiennent de faire du lieu de la session un argument promotionnel de l'action.
  • Promettre une prise en charge sans condition : la prise en charge n'est jamais acquise d'avance : la fiche n° 2 exige que le professionnel soit éligible au financement le jour de son inscription et le jour du démarrage de la session à laquelle il s'est inscrit. Une promesse de gratuité sans cette condition doit vous alerter.
Voir les formations DPC de Keynove ouvertes aux IDEL
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Quels sont les organismes de DPC ?

Ce sont les organismes enregistrés auprès de l'Agence nationale du DPC : seuls eux peuvent dispenser des actions de DPC. L'enregistrement est demandé profession par profession, pour les professionnels de santé auxquels l'organisme veut s'adresser. Leur liste est publiée sur agencedpc.fr, et l'agence peut y mettre fin.

Ce que le statut d'organisme de DPC recouvre

Le sigle ODPC désigne une situation administrative précise, pas une qualité reconnue.

  • Une définition par l'enregistrement : l'agence l'écrit sur sa page « Les organismes de DPC » : tout organisme souhaitant devenir organisme de DPC doit impérativement effectuer une demande d'enregistrement auprès de l'Agence nationale du DPC. L'enregistrement est la porte d'entrée du dispositif ; il n'emporte par lui-même aucun jugement sur le contenu des actions.
  • Un périmètre profession par profession : la même page précise que la demande est déposée « pour les professionnels de santé auxquels ils souhaitent pouvoir dispenser des actions de DPC ». Un organisme peut donc être enregistré pour certaines professions et pas pour d'autres : le trouver dans la base ne prouve pas qu'il s'adresse aux infirmiers.
  • Une activité qui doit rester le cœur de métier : la charte éthique du DPC demande aux organismes de mettre en œuvre l'ensemble des moyens dont ils disposent pour que cette activité, « réalisée à titre principal, demeure leur cœur de métier ». Le DPC n'est pas conçu comme une ligne ajoutée à un catalogue commercial.
  • Des actions limitées aux orientations prioritaires : toujours selon la charte, les organismes présentent à l'agence des actions s'inscrivant « exclusivement » dans les orientations pluriannuelles prioritaires définies à l'article L4021-2 du code de la santé publique. Un thème utile mais situé hors de ces orientations peut exister ; il ne sera pas finançable par l'agence.

Trois registres à ne pas confondre

« Organisme agréé » agrège en un mot des réalités qui relèvent d'autorités différentes.

  • L'enregistrement ODPC : il relève de l'Agence nationale du DPC et du code de la santé publique. C'est lui qui autorise un organisme à déposer des actions de DPC susceptibles d'être prises en charge pour un professionnel de santé libéral éligible. Il se vérifie publiquement et gratuitement sur agencedpc.fr.
  • La déclaration d'activité : elle relève du droit de la formation professionnelle. Tout prestataire mentionné à l'article L6351-1 du code du travail déclare son activité à l'administration, et le ministère chargé de la formation professionnelle publie la liste prévue à l'article L6351-7-1. C'est une formalité d'existence, pas une évaluation de la qualité.
  • La certification Qualiopi : l'article L6316-1 du code du travail impose une certification aux prestataires financés notamment par un opérateur de compétences, l'État, les régions, la Caisse des dépôts et consignations ou l'opérateur France Travail. C'est le financement qui la déclenche, pas l'activité de formation en elle-même.
  • Qui la délivre, et pour combien de temps : l'article L6316-2 du code du travail fait délivrer la certification par un organisme certificateur accrédité ou par une instance de labellisation reconnue par France compétences. L'article R6316-2 en fixe la durée à trois ans et renvoie à un arrêté sa suspension ou son retrait.
  • Ce que chaque registre commande : l'Agence nationale du DPC ne figure pas parmi les financeurs énumérés à l'article L6316-1 : c'est l'enregistrement, et non Qualiopi, qui ouvre la prise en charge par l'agence. Le FIF PL, lui, exige la certification Qualiopi dans ses critères 2026. Deux voies de financement, deux exigences distinctes.
Comparer la voie DPC et la voie FIF PL
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Où puis-je trouver la liste des organismes de formation agréés ?

Sur agencedpc.fr, le site de l'Agence nationale du DPC. L'agence y publie la liste des organismes qu'elle a enregistrés — le terme exact est enregistrés, jamais agréés — en fichier tableur téléchargeable, doublé d'un moteur de recherche par nom. C'est la seule source officielle : aucun classement privé ne fait foi.

Les outils officiels de l'agence, et ce que chacun sert à vérifier

Des recherches distinctes sont ouvertes au public, et elles ne répondent pas à la même question.

  • Rechercher un organisme : la rubrique « Rechercher un organisme » d'agencedpc.fr permet de retrouver une structure enregistrée. C'est la vérification à faire en premier : la page de l'agence rappelle que seuls les organismes de DPC enregistrés auprès d'elle peuvent dispenser des actions de DPC aux professionnels de santé.
  • La liste téléchargeable : la page « Les organismes de DPC » publie la liste des ODPC enregistrés en fichier tableur, régulièrement mis à jour : la version en ligne au 14 septembre 2026 porte la date du 31 août 2026. Elle permet de contrôler un nom ou un numéro d'enregistrement sans dépendre de l'organisme.
  • Rechercher une action de DPC : c'est une recherche différente et complémentaire. Un organisme enregistré n'a pas forcément une action déposée et ouverte à votre profession à la date qui vous intéresse : l'enregistrement porte sur l'organisme, la publication porte sur l'action.
  • Ce que la liste ne prouve pas : y figurer atteste un enregistrement, rien de plus. L'article R4021-25 du code de la santé publique soumet chaque action à l'évaluation d'une commission scientifique indépendante et au plan national annuel de contrôle : la liste des organismes ne dit donc rien de la qualité d'une action précise.

Les listes des autres registres

Si votre financement passe ailleurs que par l'agence, ce n'est pas la même liste qu'il faut ouvrir.

  • La liste publique des organismes de formation : prévue à l'article L6351-7-1 du code du travail, elle est publiée en données ouvertes sur data.gouv.fr par le ministère chargé du travail. Elle indique notamment, pour chaque organisme, les catégories d'actions de développement des compétences pour lesquelles il est certifié.
  • D'où viennent ces données : l'article R6316-5 du code du travail oblige les organismes et instances mentionnés à l'article L6316-2 à transmettre au ministre chargé de la formation professionnelle les listes des prestataires qu'ils ont certifiés. Cette liste publique ne repose donc pas sur les déclarations des organismes eux-mêmes.
  • Vérifiez la date, pas seulement le logo : l'article R6316-2 du code du travail fixe la durée de la certification à trois ans et renvoie à un arrêté les modalités de sa suspension ou de son retrait. Un certificat affiché sur un site peut avoir expiré : c'est sa date de fin de validité qui compte, pas l'image.
  • Aucun classement privé ne fait foi : comparatifs, palmarès et annuaires commerciaux ne sont pas des registres : ils n'ont aucune valeur juridique et aucun effet sur votre prise en charge. Seules les bases publiques citées ci-dessus engagent l'autorité qui les publie.
Retrouver le numéro ODPC et le certificat Qualiopi de Keynove

D'où viennent ces réponses

Questions fréquentes

Comment vérifier qu'un organisme est bien enregistré comme organisme de DPC ?

Rendez-vous sur agencedpc.fr, rubrique de recherche des organismes, et saisissez le nom ou le numéro d'enregistrement ODPC. Vous y trouverez aussi les programmes DPC déclarés par l'organisme.

Une formation DPC peut-elle être payante ?

Non, pour un professionnel libéral éligible et dans la limite de son forfait : l'ANDPC prend en charge les frais et verse une indemnité. Aucune avance de frais ne doit vous être demandée.

Qualiopi et ODPC, est-ce la même chose ?

Non. Qualiopi est une certification qualité générale des organismes de formation. L'enregistrement ODPC est spécifique au DPC et conditionne l'indemnisation par l'ANDPC. Un organisme DPC sérieux possède les deux.

Keynove remplit-il ces critères ?

Oui. Keynove est certifié Qualiopi (n° QUA006830), enregistré comme ODPC (n° 9AKY), propose des formations prises en charge par l'ANDPC ou susceptibles de l'être par le FIF PL, fait intervenir des formateurs cliniciens et gère vos démarches administratives.

Keynove coche les 7 critères

Qualiopi, ODPC 9AKY, prise en charge selon éligibilité, formateurs cliniciens.

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