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Infirmière expliquant le dépistage à une patiente en chimiothérapie

Formation cancer du sein infirmier libéral : dépister plus tôt et accompagner vos patientes

Renforcez vos compétences dans la prévention, le dépistage et l'accompagnement des patientes atteintes d'un cancer du sein : épidémiologie, facteurs de risque, parcours de soins et surveillance infirmière tout au long du traitement.

Action de formation continue : associez-la à l'une de nos évaluations des pratiques pour valider votre obligation triennale. Voir le parcours →

7h · 1 jour Classe virtuelle

Mis à jour le

En un coup d'œil
Métier ciblé
Infirmier
Durée
7h · 1 jour
Format
Classe virtuelle
Type
DPC
Financement
ANDPC · Aucun frais avancé ou autofinancement
Typologie DPC
Formation continue
Indemnité ANDPC
jusqu'à 266 €
Prochaine session
jeudi 17 septembre 2026
Prérequis
Infirmier DE en exercice libéral conventionné
Matériel
Ordinateur avec micro et connexion internet ; guide de connexion envoyé 48 h avant
SIRET 983 930 645 00020 Organisme Keynove
80 % des sessions de cette semaine déjà remplies · 1 session programmée Voir les dates →
Pourquoi cette formation

Le cancer du sein : un enjeu de santé publique où l'infirmier est en première ligne

Avec plus de 61 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année en France, le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. Malgré un taux de survie à cinq ans supérieur à 88 %, il représente encore près de 12 000 décès annuels et reste un sujet de forte préoccupation pour les patientes et leurs familles.

L'infirmier libéral intervient à toutes les étapes du parcours de soins : sensibilisation à la prévention et au dépistage, soins à domicile après chirurgie ou traitement, surveillance des effets secondaires et soutien psychologique des patientes. Sa proximité avec les patientes en fait un acteur irremplaçable.

Cette formation vous permet de renforcer vos connaissances sur la cancérogenèse mammaire, les traitements actuels et leur surveillance infirmière, afin d'offrir une prise en charge globale, sécurisée et centrée sur la patiente.

Référence ANDPC

Pris en charge ANDPC
N° programme
9AKY2525025
Public cible
Infirmier diplômé d'État · mode libéral
Orientation prioritaire HAS
Orientation prioritaire n° 4 — « Amélioration de la prévention, du dépistage, du diagnostic et de la prise en charge des cancers »
Typologie de l'action
Formation continue
Méthode pédagogique HAS
Formation continue, avec analyse des pratiques
Évaluation des acquis
QCM initial + QCM final · seuil de validation 60 %

Enregistrement ODPC n° 9AKY · Programme 9AKY2525025 — vérifiable sur agencedpc.fr.

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Votre obligation triennale

Cette formation est une formation continue. Ajoutez une évaluation des pratiques, et votre obligation triennale est validée.

Sur chaque période de trois ans, l'ANDPC exige au moins deux actions de types différents, dont une relevant des orientations prioritaires (art. R4021-4 du Code de la santé publique). Une seule formation continue ne suffit pas, quel que soit l'organisme. Toutes les actions DPC de Keynove relèvent des orientations prioritaires.

Type 1
Formation continue
Cette formation
Type 2
Évaluation des pratiques
À choisir ci-dessous
Nos évaluations des pratiques (2)

Comment fonctionne l'obligation, qui la contrôle, ce que vous risquez : lire notre réponse sourcée →

Calendrier des sessions

Prochaines sessions disponibles

5 sessions programmées
vendredi 25 septembre 2026
🕘 09:00 → 17:00 · Virtuelle

Calendrier mis à jour depuis Dendreo. Une question sur une session ? Contactez notre équipe.

Équipe pédagogique

Conçue par des experts terrain

Infirmière coordinatrice en oncologie

Spécialisée dans le suivi des patientes traitées pour cancer du sein, formatrice sur les soins de support et la surveillance à domicile.

Médecin oncologue

Expert en cancérologie mammaire, apporte un éclairage sur les traitements actuels, leurs effets secondaires et les enjeux du parcours de soins.

Ce que vous apprendrez

Objectifs de transformation des pratiques

Comprendre l'impact épidémiologique du cancer du sein en France et dans le monde

Maîtriser la définition de la maladie, le cancer du sein en chiffres, les données épidémiologiques globales, taux d'incidence et de mortalité en France (sources Santé Publique France, INCa) et les disparités hommes/femmes.

Connaître les principales stratégies nationales et mesures législatives

Identifier les Plans Cancer (2003-2007, 2014-2019), le Plan Douleur, la Stratégie nationale de santé (2018-2022), le Plan des soins palliatifs (2021-2024) et la Loi n° 2019-180 (cancers pédiatriques, droit à l'oubli).

Décrire l'organisation de la prévention primaire, secondaire et tertiaire en France

Comprendre les dépistages collectifs (Octobre rose) et individuels, les obstacles au dépistage (isolement, manque d'information, peurs) et le rôle des professionnels de santé (sensibilisation, dédramatisation).

Identifier les facteurs de risque et de protection du cancer du sein

Repérer les facteurs de risque (âge, antécédents, hérédité, alcool, tabac, sédentarité, surpoids, diabète, traitements hormonaux) et de protection (hygiène alimentaire, activité physique).

Renforcer les compétences éducatives pour sensibiliser les patientes

Améliorer le rôle éducatif des soignants : conseils, sensibilisation, explications adaptées et cas pratiques sur la prévention.

Actualiser les connaissances sur la cancérogenèse et les traitements

Division cellulaire, cancérogenèse, marqueurs tumoraux, types de tumeurs (chiffres INCa) ; symptômes et séquelles : fatigue, dénutrition, irritabilité, effets secondaires des traitements.

Identifier les symptômes et séquelles des traitements

Options thérapeutiques : chirurgie (tumorectomie, mastectomie), radiothérapie, traitements médicamenteux (chimiothérapie, hormonothérapie, immunothérapie) — surveillance et gestion des effets secondaires.

Expliquer la surveillance et les soins infirmiers spécifiques au domicile

Surveillance des dispositifs veineux (VVC, PICC), prévention des infections, création de fiches de surveillance, analyse de cas concrets de soins à domicile (patiente sous chimiothérapie).

Comprendre le rôle des soignants dans l'accompagnement à domicile

Modification des comportements à risque et prévention tertiaire, formation à l'écoute et à l'accompagnement des patientes.

Identifier les défis liés à la prise en charge des patientes et aidants

Soutien psychologique et éducation pour les familles : repas, respect des protocoles, accompagnement face à la maladie.

Identifier les étapes clés du parcours de soins en cancérologie

Étapes du parcours : diagnostic (mammographie, biopsie, IRM), consultation d'annonce, programme personnalisé de soins, prise en charge des séquelles (fonctionnelles, esthétiques, psychologiques).

Comprendre les enjeux éthiques, relationnels et les droits des patients/aidants

Accompagnement éthique et relationnel, loi sur les droits des malades (n° 2002-303), bientraitance, empathie ; congé proche aidant, aides financières (lois de 2016) ; soins de support (Plan Cancer 2003-2007).

Déroulé pédagogique

Programme DPC structuré et conforme ANDPC

16 séquences pédagogiques articulées en classe virtuelle synchrone : pré-test de positionnement, exposés interactifs, ateliers en sous-groupes (analyse de situations réelles), post-test de validation. Méthodes affirmative, interrogative et active, conformes aux recommandations HAS.

Séquences 16
Durée totale 7h · 1 jour
Méthodes Formation continue, avec analyse des pratiques
Évaluation Pré-test + post-test QCM
  • Programme déposé et validé auprès de l'ANDPC · N° 9AKY2525025
  • Animée en direct par des cliniciens en exercice
  • Attestation Qualiopi à l'issue de la formation
  • Prise en charge 100 % par l'ANDPC pour les IDEL éligibles
Voir le détail des séquences
  1. 01

    Accueil et introduction

    · 15 min
  2. 02

    Test de positionnement

    · 15 min
  3. 03

    Objectif 1 — Comprendre l'impact épidémiologique du cancer du sein

    · 60 min
  4. 04

    Objectif 2 — Connaître les stratégies nationales et mesures législatives

    · 60 min
  5. 05

    Objectif 3 — Décrire l'organisation de la prévention primaire, secondaire et tertiaire

    · 30 min
  6. 06

    Objectif 4 — Identifier les facteurs de risque et de protection

    · 30 min
  7. 07

    Objectif 5 — Renforcer les compétences éducatives

    · 30 min
  8. 08

    Objectif 6 — Actualiser les connaissances sur la cancérogenèse et traitements

    · 30 min
  9. 09

    Objectif 7 — Identifier les symptômes et séquelles des traitements

    · 30 min
  10. 10

    Objectif 8 — Expliquer la surveillance et les soins infirmiers spécifiques au domicile

    · 10 min
  11. 11

    Objectif 9 — Rôle des soignants dans l'accompagnement à domicile

    · 15 min
  12. 12

    Objectif 10 — Soutien aux aidants et familles

    · 15 min
  13. 13

    Objectif 11 — Identifier les étapes clés du parcours de soins

    · 20 min
  14. 14

    Objectif 12 — Comprendre les enjeux éthiques et relationnels

    · 30 min
  15. 15

    Objectif 13 — Connaître les droits des patients, aidants et soins de support

    · 20 min
  16. 16

    Questionnaire de fin de formation

    · 10 min
Les questions que vous posez à Google

Dépistage du cancer du sein : le rôle de l'infirmier libéral

Chaque réponse est reprise du programme national de dépistage organisé tel que le décrivent l'Institut national du cancer et ameli.fr, du référentiel de la Haute Autorité de santé sur le dépistage et la prévention du cancer du sein, des taux de participation publiés par Santé publique France et de l'article R4311-2 du code de la santé publique.

01

Quel est le rôle de l'infirmier dans le dépistage du cancer du sein ?

Depuis le 30 juin 2026, l'article R4311-2 du code de la santé publique confie à l'infirmier la conduite d'une démarche d'éducation à la santé, de dépistage et de repérage. Le programme national de dépistage organisé du cancer du sein invite tous les deux ans les femmes de 50 à 74 ans.

Sensibilisation et information

Quatre messages vérifiés, à porter au domicile :

  • Le message de base sur le dépistage organisé : le programme national de dépistage organisé du cancer du sein cible les femmes de 50 à 74 ans, asymptomatiques, sans facteur de risque élevé ou très élevé. Elles sont invitées tous les deux ans à un examen clinique des seins et à une mammographie, deux clichés par sein.
  • L'argument qui convainc : la seconde lecture : toute mammographie de dépistage jugée normale ou bénigne est relue par un second radiologue expert. Parmi les cancers détectés par le dépistage organisé du cancer du sein, 6 % le sont grâce à cette seconde lecture. Les résultats définitifs sont disponibles chez le radiologue sous deux semaines.
  • L'argument qui lève le frein financier : la mammographie du dépistage organisé du cancer du sein est prise en charge à 100 % par l'Assurance Maladie, sans avance de frais : la femme invitée n'a rien à payer, le radiologue étant réglé directement. En cas d'invitation non reçue ou perdue, le duplicata se demande à la CPAM.
  • Le chiffre qui justifie votre intervention : le taux de participation standardisé au programme national de dépistage organisé du cancer du sein s'établit à 45,7 % sur la période 2024-2025, contre 46,6 % sur 2022-2023, avec 43,9 % en 2024 et 47,5 % en 2025. Plus d'une femme de la population cible sur deux reste hors du dispositif.

Information des patientes hors du programme

Le dépistage organisé ne couvre ni les moins de 50 ans ni les plus de 74 ans :

  • Avant 50 ans : le dépistage radiologique du cancer du sein des femmes de 40 à 49 ans sans facteur de risque n'est pas recommandé, les risques associés au surdiagnostic étant supérieurs au bénéfice attendu en termes de mortalité. La Haute Autorité de santé recommande en revanche un examen clinique mammaire annuel dès 25 ans.
  • Après 74 ans : après 74 ans, les femmes ne reçoivent plus d'invitation au dépistage organisé et la mammographie n'est plus recommandée de manière systématique : la décision se prend au cas par cas. Un examen clinique des seins reste recommandé au moins une fois par an.
  • Les signes qui imposent de consulter : apparition d'une boule ou d'une grosseur dans le sein ou sous un bras, modification de la peau, rétraction, rougeur, œdème ou aspect de peau d'orange, modification du mamelon ou de l'aréole, changement dans la forme des seins : ces signes justifient une consultation sans attendre.
  • Se former à ce rôle de prévention : la formation Keynove consacrée à la prévention et au dépistage des cancers du sein travaille ce temps d'information au domicile : repérage des patientes qui ne participent pas, freins au dépistage, formulation des messages de prévention, orientation vers le médecin traitant ou le gynécologue.
Voir la formation cancers du sein pour infirmiers libéraux
02

Comment évaluer le risque de cancer du sein chez une patiente ?

Le programme national de dépistage organisé du cancer du sein cible les femmes de 50 à 74 ans asymptomatiques, sans facteur de risque élevé ou très élevé. Quatre situations en excluent : antécédent personnel de cancer du sein, irradiation thoracique à haute dose, hyperplasie atypique, antécédent familial de cancer du sein.

Évaluation des risques : ce qui fait sortir du dépistage organisé

Quatre situations que l'infirmier peut repérer à l'interrogatoire :

  • Antécédent personnel : un antécédent personnel de cancer invasif du sein ou de carcinome canalaire in situ rend la femme non éligible au programme national de dépistage organisé. La surveillance associe un examen clinique deux fois par an pendant deux ans, puis annuel, et une mammographie annuelle.
  • Irradiation thoracique à haute dose : un antécédent d'irradiation thoracique médicale à haute dose, dont une irradiation pour maladie de Hodgkin, exclut du dépistage organisé du cancer du sein. L'examen clinique et l'IRM mammaire débutent huit ans après la fin de l'irradiation, au plus tôt à 20 ans pour le premier, 30 ans pour la seconde.
  • Hyperplasie atypique : un antécédent d'hyperplasie canalaire atypique, d'hyperplasie lobulaire atypique ou de carcinome lobulaire in situ classe la patiente en risque élevé de cancer du sein. Le suivi associe un examen clinique annuel et une mammographie annuelle pendant dix ans, puis tous les deux ans.
  • Ce qui n'exclut pas du programme : porter des prothèses mammaires, avoir eu une chirurgie plastique mammaire ou un traumatisme du sein, avoir des seins denses à la mammographie, prendre un traitement hormonal substitutif ou présenter un score d'Eisinger inférieur à 3 : aucune de ces situations n'exclut du dépistage organisé du cancer du sein.

Le score d'Eisinger, outil d'évaluation des antécédents familiaux

Le score d'Eisinger décide de l'indication d'une consultation d'oncogénétique :

  • Ce qu'il mesure : le score d'Eisinger analyse l'arbre généalogique pour valider l'indication d'une consultation d'oncogénétique. Les cotations s'additionnent pour chaque cas d'une même branche parentale, paternelle ou maternelle. Il tient compte du nombre de cas, de leur précocité, de la bilatéralité et du cancer de l'ovaire.
  • Les cotations : mutation BRCA1 ou BRCA2 identifiée : 5. Cancer du sein chez une femme de moins de 30 ans : 4 ; entre 30 et 39 ans : 3 ; entre 40 et 49 ans : 2 ; entre 50 et 70 ans : 1. Cancer du sein chez un homme : 4. Cancer de l'ovaire : 3.
  • L'interprétation : un score d'Eisinger de 5 ou plus constitue une excellente indication de consultation d'oncogénétique ; un score de 3 ou 4, une indication possible ; un score de 1 ou 2, une utilité médicale faible. Un score inférieur à 3 n'exclut pas du dépistage organisé.
  • La surveillance qui en découle : avec un score d'Eisinger d'au moins 3 et un risque élevé estimé par l'oncogénéticien, la mammographie débute cinq ans avant l'âge du diagnostic le plus jeune chez les apparentées au premier degré : annuelle avant 50 ans, puis tous les deux ans. L'examen clinique est annuel dès 20 ans.
Approfondir l'évaluation des risques : voir le programme
03

Faut-il apprendre l'auto-palpation des seins à ses patientes ?

L'Institut national du cancer recommande de faire examiner ses seins, observation et palpation, une fois par an à partir de 25 ans, par un médecin généraliste, un gynécologue ou une sage-femme. Entre deux examens, la femme est invitée à signaler tout changement inhabituel à son médecin.

Éducation à l'auto-palpation : ce que disent les recommandations

Une phrase de la Haute Autorité de santé est souvent citée hors de son cadre :

  • Ce que dit la Haute Autorité de santé, et dans quel cadre : le référentiel de la Haute Autorité de santé indique que l'auto-examen des seins, ou autopalpation, n'est pas recommandé de façon systématique, en raison de l'absence de démonstration de son efficacité. Cette phrase figure au chapitre des femmes porteuses d'une mutation BRCA1 ou BRCA2.
  • Ce qui est recommandé à la place : un examen clinique des seins, observation et palpation, réalisé par le médecin généraliste, le gynécologue ou la sage-femme, une fois par an à partir de 25 ans. Cet examen reste recommandé au moins une fois par an, même après 74 ans.
  • L'auto-surveillance, qui n'est pas l'autopalpation : entre deux mammographies, la patiente est invitée à observer ses seins régulièrement et à signaler tout changement inhabituel à son médecin. Il s'agit d'une vigilance sur des signes d'alerte, non d'une technique d'examen qui remplacerait la mammographie de dépistage.
  • Le message utile au domicile : plutôt que d'enseigner une technique de palpation, l'infirmier rappelle le rendez-vous de dépistage et énonce les signes qui imposent de consulter : boule dans le sein ou sous un bras, rétraction, rougeur, œdème, aspect de peau d'orange, changement de forme d'un sein.

Ce que le professionnel recherche à l'examen clinique

Connaître le contenu de cet examen aide à expliquer à la patiente pourquoi il ne se remplace pas :

  • À l'inspection : l'inspection des seins se fait assise ou debout, bras le long du corps puis levés, puis pectoraux contractés. Elle recherche une tuméfaction, un changement de taille ou d'aspect, une asymétrie, une voussure ou une rétraction, un épaississement ou une ulcération cutanée, un eczéma de l'aréole, un écoulement unipore.
  • À la palpation : la palpation des seins se fait en position allongée sur le dos, mains derrière la tête, avec la pulpe des trois doigts médians et trois niveaux de pression, par petits mouvements circulaires, sur les quadrants externes et internes, les mamelons et la région sous et rétro-aréolaire.
  • En complément : une palpation des aires axillaires et sus-claviculaires est systématiquement effectuée à la recherche de ganglions. Le nodule faisant suspecter un cancer du sein est décrit comme indolore, de consistance dure, de contours réguliers ou irréguliers, et semblant comme fixé dans le sein.
Travailler le message de prévention en formation
Questions fréquentes

Questions fréquentes sur la formation cancer du sein

À quel âge et à quelle fréquence une patiente doit-elle faire une mammographie de dépistage ?

Le dépistage organisé concerne les femmes de 50 à 74 ans, sans symptômes et n'ayant pas de facteurs de risque particuliers : elles sont invitées tous les 2 ans à réaliser leur mammographie de dépistage. Sa particularité est la seconde lecture : toute mammographie jugée normale est relue par un second radiologue expert, ce qui permet de détecter 6 % des cancers du sein. Pour cette mammographie, la patiente n'a rien à payer, l'Assurance Maladie réglant directement le radiologue. La formation vous aide à repérer les patientes qui ne participent pas et à lever les freins au dépistage (peur, isolement, manque d'information). Source : Dépistage organisé du cancer du sein pour les femmes entre 50 et 74 ans (ameli.fr)

Quelle surveillance pour une patiente qui a des antécédents familiaux de cancer du sein ?

Le dépistage organisé s'adresse aux femmes de 50 à 74 ans sans symptôme ni facteur de risque particulier. Pour les femmes présentant certains facteurs de risque, la HAS a défini un dépistage spécifique et précisé, pour chacun de ces facteurs, l'âge de début du dépistage, les examens à mettre en œuvre, leur fréquence et la durée du suivi. Les antécédents familiaux de cancer du sein en relèvent lorsque le score d'Eisinger — obtenu après analyse de l'arbre généalogique et de l'histoire familiale — atteint 3 ou plus : il indique alors une consultation d'oncogénétique, en l'absence de mutation génétique identifiée dans la famille. La formation vous apprend à repérer ces antécédents à domicile et à orienter la patiente vers son médecin traitant ou son gynécologue. Source : Cancer du sein : quel dépistage selon vos facteurs de risque ? (HAS)

À partir de quel âge une patiente doit-elle faire examiner ses seins, avant le dépistage organisé ?

L'Institut national du cancer recommande de faire examiner ses seins (observation et palpation) une fois par an à partir de 25 ans, par son médecin généraliste, son gynécologue ou sa sage-femme. Entre deux examens, certaines modifications doivent conduire la patiente à consulter dès qu'elle les constate : apparition d'une boule ou d'une grosseur dans le sein ou sous un bras, modification de la peau (rétraction, rougeur, œdème ou aspect de peau d'orange), modification du mamelon ou de l'aréole (rétraction, changement de coloration, suintement ou écoulement), changement dans la forme des seins. La formation vous aide à intégrer ce repérage et ce message de prévention dans vos soins à domicile. Source : Cancers du sein : les prévenir et les détecter tôt (Institut national du cancer)

Une patiente guérie d'un cancer du sein doit-elle encore le déclarer pour assurer un prêt ?

C'est le droit à l'oubli, inscrit à l'article L1141-5 du code de la santé publique, qui vise les contrats d'assurance ayant pour objet de garantir le remboursement d'un crédit. Une convention nationale détermine, selon une grille de référence rendue publique, les délais au-delà desquels une personne ayant souffert d'une pathologie cancéreuse ne peut plus, de ce fait, se voir appliquer une majoration de tarifs ou une exclusion de garanties. Et dans tous les cas, le délai au-delà duquel aucune information médicale relative aux pathologies cancéreuses ne peut être recueillie par les organismes assureurs ne peut excéder cinq ans à compter de la fin du protocole thérapeutique. La formation aborde ces droits, aux côtés du congé de proche aidant et des soins de support. Source : Article L1141-5 du code de la santé publique (Légifrance)

Combien de temps dure la formation cancer du sein et sous quel format ?

La formation dure 7 heures, sur 1 jour, en classe virtuelle synchrone : vous suivez la session en direct avec le formateur et les autres participants, depuis votre ordinateur. L'évaluation des acquis repose sur : QCM initial + QCM final · seuil de validation 60 %.

Combien coûte cette formation et qui la paie ?

Rien à avancer, et 0 € de reste à charge pour un infirmier libéral conventionné : l'ANDPC règle les frais pédagogiques directement à Keynove, sur la base de son forfait 2026 en classe virtuelle (45,60 € par heure), et le prix de la formation est aligné sur ce forfait. La prise en charge suppose un droit de tirage annuel de 14 heures encore disponible. Source : Forfaits infirmiers 2026 (ANDPC, décembre 2025)

Quelle indemnité vais-je toucher pour ces 7 heures ?

L'ANDPC verse à l'infirmier libéral 38 € par heure de formation suivie en classe virtuelle, soit 266 € pour cette formation de 7 heures, dans la limite de 14 heures indemnisées par année civile. L'indemnité est versée après la formation, à condition de l'avoir suivie dans son intégralité. Source : Fiche PS n° 3, 2026 : votre indemnisation (ANDPC)

Cette formation valide-t-elle mon obligation triennale de DPC ?

Elle en couvre la moitié. L'obligation exige, sur trois ans, au moins deux actions de types différents. Cette formation est une action de formation continue ; il vous faut y ajouter une action d'un autre type, par exemple l'une de nos deux formations plaies, déposées en évaluation des pratiques professionnelles. Une formation de chaque type chez Keynove suffit à valider la période. Source : Article R4021-4 du Code de la santé publique (Légifrance)

Quels sont les prérequis et le matériel nécessaires ?

La formation s'adresse aux infirmiers diplômés d'État en exercice libéral conventionné, condition d'éligibilité au financement ANDPC. Il vous faut un ordinateur avec micro et une connexion internet stable ; un guide de connexion vous est envoyé 48 heures avant la session, et notre équipe reste disponible avant et pendant la formation. Source : Fiche PS n° 1, 2026 : éligibilité (ANDPC)

Comment s'inscrire à cette formation ?

L'inscription se fait par vous-même, depuis votre espace personnel sur agencedpc.fr/professionnel, avec votre numéro RPPS : recherchez la référence 9AKY2525025, choisissez la session et validez, jusqu'à la veille de la session à 23 h 59. Keynove valide ensuite votre inscription et vous envoie votre convocation. Un organisme ne peut jamais créer votre compte ni vous inscrire à votre place. Source : Fiche PS n° 2, 2026 : inscription (ANDPC)
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Modalités

Formation DPC Éligible au financement ANDPC
7 heures sur 1 jour Classe virtuelle synchrone en direct
Places limitées Petits groupes favorisant les échanges entre pairs
Attestation de participation Délivrée à l'issue de la formation

Financement

ANDPC

Financement direct via le forfait DPC géré par l'ANDPC. Prise en charge intégrale de la formation pour les infirmiers libéraux éligibles.

FIF PL

Complément de financement possible pour les infirmiers libéraux cotisant à l'URSSAF. Contactez votre organisme pour les modalités.

Autofinancement

Si vous n'êtes pas éligible au financement, ou si votre droit de tirage annuel est épuisé, la formation reste accessible à vos frais. Le tarif est indiqué ci-dessus.

Informations pratiques

Tarif

319,20 € HT

pris en charge à 100 % par l’ANDPC, sous réserve d’éligibilité

Délai d'accès

Sous 24h ouvrées après validation administrative de la pré-inscription. Les inscriptions sont possibles jusqu'à la veille de la session.

Accessibilité

Keynove s'engage à rendre ses formations accessibles aux personnes en situation de handicap. Des aménagements pédagogiques (adaptation des supports, flexibilité horaire) peuvent être mis en place sur demande préalable. Contactez notre référent handicap avant votre inscription : contact@keynove.com — 07 44 31 63 79.

Formulaire d'inscription

Inscrivez-vous dès maintenant

Remplissez ce formulaire pour réserver votre place. Notre équipe vous recontacte sous 24h pour confirmer votre session.

KEYNOVE, 6 rue Jean Jaurès, 92800 Puteaux (SIRET : 983 930 645 00020) est responsable du traitement des données collectées en réponse à cette communication. Ces données seront utilisées pour la gestion de votre inscription à des actions de formation ainsi que pour l'envoi d'informations continues (si vous avez donné votre consentement à ce sujet). Conformément à la loi « Informatique et Libertés » n° 78-17 du 6 janvier 1978, vous disposez d'un droit d'accès, de rectification et d'opposition sur les données vous concernant en contactant contact@keynove.com. La certification qualité a été délivrée au titre de la catégorie d'action : Actions de formation continue.