La NGAP : un enjeu financier et réglementaire pour votre cabinet libéral
La Nomenclature Générale des Actes Professionnels (NGAP) régit la cotation de l'ensemble des actes infirmiers en libéral. Mal maîtrisée, elle expose l'infirmier à des pertes de recettes, des remises en cause de facturation par l'Assurance Maladie, voire des contentieux coûteux.
La NGAP évolue régulièrement : les derniers avenants ont introduit les forfaits BSI (BSA, BSB, BSC), modifié certaines cotations et majorations, et redéfini des conditions de cumul. Il est indispensable d'actualiser régulièrement ses connaissances pour facturer justement et en conformité avec les textes en vigueur.
Cette formation vous offre une approche complète et pratique de la NGAP, avec des exercices de cotation sur cas concrets, pour vous permettre de maîtriser chaque règle et d'optimiser votre activité libérale en toute légalité.
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Conçue par des experts terrain
Infirmière libérale experte NGAP
Formatrice spécialisée en facturation infirmière, praticienne libérale et consultante pour des organisations professionnelles infirmières.
Expert en gestion de l'activité libérale
Spécialiste des conventions nationales et de la relation avec l'Assurance Maladie, intervient sur les droits et obligations de l'infirmier libéral.
Objectifs de transformation des pratiques
Décrire le rôle et le contenu du protocole thérapeutique dans la prise en charge infirmière
Comprendre les spécificités liées à la mise en œuvre d'un protocole thérapeutique (titre XVI, chapitre II : soins spécialisés, art. 3, art. 5, art. 5 ter) et les différentes généralités thérapeutiques applicables en pratique infirmière libérale.
Organiser et planifier les soins infirmiers en fonction de la prescription et de la situation du patient
Structurer la planification des interventions au domicile selon la prescription médicale, les protocoles et les soins requis dans un raisonnement clinique cohérent.
Assurer la traçabilité des soins conformément aux exigences professionnelles et réglementaires
Identifier les moyens de traçabilité et transmissions de données patient (DMP, messagerie sécurisée, aides annuelles) selon les obligations ordinales (Art. R. 4312-35 du code de la santé publique).
Identifier et réaliser les actes infirmiers liés à la perfusion dans le respect de la NGAP
Maîtriser les actes de perfusion inscrits aux articles 5 bis et 7 du chapitre II (soins spécialisés) du titre XVI, ainsi que les évolutions issues des avenants 8, 9 et 10.
Expliquer les démarches administratives nécessaires avant la facturation des soins
Maîtriser les démarches préalables : Demande d'Accord Préalable (DAP), Bilan de Soins Infirmiers (BSI), conditions d'éligibilité et obligations documentaires.
Appliquer les règles de cumul des actes prévues par la NGAP
Identifier les modalités de cumul des actes inscrits aux articles 1, 3, 10, 11 et 12 (soins courants) et 3, 4, 5, 5 bis et 5 ter (soins spécialisés) du titre XVI.
Identifier et utiliser correctement les majorations MAU, MCI et MIE dans la facturation
S'approprier les conditions d'application des majorations spécifiques (MAU, MCI, MIE), des forfaits déplacement (IFD, IFI) et des majorations de nuit et de dimanche.
Programme structuré, séquence par séquence
7 séquences pédagogiques articulées en classe virtuelle synchrone : pré-test de positionnement, exposés interactifs, ateliers en sous-groupes (analyse de situations réelles), post-test de validation. Méthodes affirmative, interrogative et active, conformes aux recommandations HAS.
- Formation susceptible d'être prise en charge par le FIF PL
- Animée en direct par des cliniciens en exercice
- Attestation de participation à l'issue de la formation
- Susceptible d'être prise en charge par le FIF PL, dans la limite de ses plafonds 2026
Voir le détail des séquences
- 01
Objectif 1 — S'évaluer sur la NGAP avant la formation
· 15 min - 02
Objectif 2 — Décrire les spécificités liées à la mise en œuvre d'un protocole thérapeutique dans le cadre de la NGAP
· 15 min - 03
Objectif 3 — Identifier les moyens de traçabilité et transmissions de données patient
· 25 min - 04
Objectif 4 — Interpréter les dispositions générales de la NGAP dans sa pratique de facturation
· 30 min - 05
Objectif 5 — Maîtriser le titre XVI de la NGAP et ses derniers avenants (1re partie)
· 95 min - 06
Objectif 5 (suite) — Titre XVI : exercices ciblés de soins spécialisés et de cumul d'actes
· 160 min - 07
Objectif 7 — S'autoévaluer sur la NGAP en fin de formation
· 20 min
Avenant 11 : ce qui change pour vos cotations NGAP
Le perfectionnement s'inscrit dans le cadre de l'avenant 11, signé le 31 mars 2026 et approuvé par arrêté du 5 mai 2026, dont les premières mesures de nomenclature s'appliquent depuis le 21 juin 2026 (décision UNCAM du 2 juin 2026). Les évolutions ci-dessous conditionnent directement vos cotations avancées.
Pansements : deux cotations distinctes depuis le 21 juin 2026
Le pansement de plaie non chirurgicale et le pansement de plaie chirurgicale simple sont désormais deux lignes distinctes, toutes deux cotées AMI 2,02 (contre AMI 2 auparavant). La mention « jusqu'à cicatrisation » sur l'ordonnance est acceptée pour une durée de soins de trois mois maximum.
Administration des médicaments à domicile
L'administration et la surveillance de la prise médicamenteuse au domicile est cotée AMI 1,2. Au-delà du premier mois, l'accord préalable reste requis.
Majoration jeune enfant (MIE)
Un soin réalisé sur un patient de moins de 7 ans ouvre droit à la majoration MIE, désormais inscrite à l'article 23.5 de la NGAP.
Articles supprimés et lettre-clé AIS
Les articles 11 (soins à domicile du patient dépendant hors BSI) et 13 (garde à domicile) sont abrogés, et la lettre-clé AIS ne figure plus dans l'annexe des lettres-clés.
BSI : rien ne change en 2026
Les forfaits BSA (13,00 €), BSB (18,20 €) et BSC (28,70 €) restent inchangés.
Revalorisation de la lettre-clé AMI
L'AMI et l'AMX passent de 3,15 € à 3,35 € en novembre 2026, puis à 3,45 € au 1er novembre 2027. La date exacte de l'étape de novembre 2026 sera fixée par décision UNCAM.
À venir en 2027 et 2028
Accès direct de l'infirmier pour les pansements de plaies non chirurgicales et bilan annuel de plaie au 1er janvier 2027, consultation infirmière de suivi au 1er juillet 2027, surveillance clinique et nouvelle majoration pour les patients relevant du BSC au 1er janvier 2028.
Sources : Arrêté du 5 mai 2026 approuvant l'avenant n° 11 (Légifrance) · Décision UNCAM du 2 juin 2026 (Légifrance) · NGAP, version en vigueur au 21 juin 2026 (ameli.fr) · Avenants à la convention infirmière (ameli.fr)
Cumul des actes infirmiers : article 11 B, prise de sang et perfusions
Trois questions de cotation avancée, qui supposent connues les bases de la nomenclature. Chaque réponse est reprise de la NGAP dans sa version en vigueur au 1ᵉʳ septembre 2026, de l'avenant 11 approuvé par l'arrêté du 5 mai 2026, de l'article R. 4312-35 du code de la santé publique et, pour les perfusions longues, de l'ordonnance du Conseil d'État du 29 juillet 2025.
Que dit l'article 11b de la NGAP concernant la cotation des actes infirmiers ?
L'article 11 B des dispositions générales de la NGAP prévoit que, lorsqu'un infirmier réalise plusieurs actes sur un même patient au cours d'une même séance, l'acte au coefficient le plus élevé est coté à taux plein, le deuxième à 50 % et les suivants ne donnent pas lieu à honoraires.
Règle générale
Trois rangs d'actes, et une seule façon de les noter :
- 1er acte : l'acte au coefficient le plus important est seul inscrit avec son coefficient propre. C'est le coefficient qui désigne l'acte payé en entier, et non l'ordre dans lequel les soins ont été réalisés pendant la séance.
- 2e acte : le deuxième acte est noté à 50 % de son coefficient, et chaque coefficient s'inscrit séparément : la NGAP exclut la notation d'un coefficient global, « afin de permettre le contrôle médical ».
- 3e acte et suivants : les actes suivant le second « ne donnent pas lieu à honoraires et n'ont pas à être notés sur la feuille de maladie ». Le soin réalisé reste à tracer dans le dossier de soins infirmiers, que l'article R. 4312-35 du code de la santé publique impose d'établir pour chaque patient.
- Plusieurs infirmiers : des actes accomplis au cours de la même séance sur un même patient ne donnent lieu à honoraires pour plusieurs auxiliaires médicaux que si ceux-ci relèvent de disciplines différentes. Deux infirmiers intervenant ensemble pendant cette séance ne facturent donc pas chacun leurs actes.
Les dérogations
L'article 11 B prévoit ses propres exceptions, et le titre XVI en ajoute, libellé par libellé :
- Forfaits BSA, BSB, BSC : les forfaits journaliers de prise en charge d'un patient dépendant sont toujours facturés à taux plein. Un acte en AMX réalisé au cours d'une séance liée à la dépendance est noté à 50 % de son coefficient, quelle que soit sa valeur, sauf dérogations listées à l'article 12 du chapitre I du titre XVI.
- Vaccination à domicile : les actes infirmiers de vaccination réalisés à domicile ne sont pas soumis à la règle des actes multiples. La NGAP cote la vaccination 2,4 avec prescription médicale ou lorsque le vaccin ne nécessite pas de prescription, et 3,05 sans prescription médicale.
- Accompagnement à la téléconsultation : les actes d'accompagnement infirmier à la téléconsultation, cotés TLS, TLD ou TLL, échappent aussi à l'article 11 B : au décours d'un soin, le TLS se cumule à taux plein avec les actes de la séance.
- Demande de téléexpertise : par dérogation à l'article 11 B, la demande de téléexpertise peut se facturer en complément de l'acte durant lequel le patient a donné son consentement.
- Prélèvement par ponction veineuse : le prélèvement par ponction veineuse directe, coté 1,5 en AMI ou en AMX, est cumulable à taux plein quel que soit le coefficient de l'acte associé, par dérogation à l'article 11 B. Les prélèvements sur cathéter central ou chambre implantable et les prélèvements non sanguins ne portent pas cette mention.
- Analgésie topique et pansement : l'analgésie topique préalable à un pansement d'ulcère ou d'escarre, cotée 1,1, se cumule à taux plein avec ce pansement lorsque les deux actes sont réalisés au cours de la même séance, dans la limite de huit par épisode de cicatrisation, renouvelable une fois.
- Patient diabétique insulino-traité : les actes de l'article 5 bis du chapitre II, consacré au patient insulino-traité, se cumulent entre eux en dérogation à l'article 11 B. L'avenant 11 prévoit en outre qu'à compter du 1ᵉʳ janvier 2028, ils seront facturables à taux plein même en deuxième acte, après le forfait journalier d'un patient dépendant.
- Forfaits de perfusion : un forfait de perfusion sous surveillance continue et un forfait de perfusion de plus d'une heure avec organisation de la surveillance se cumulent, le cas échéant, à taux plein, par dérogation à l'article 11 B inscrite aux articles 3 et 4 du chapitre II du titre XVI.
- Soins postopératoires : le retrait de sonde urinaire et la surveillance de drain peuvent être associés à une séance de surveillance postopératoire ou de cathéter périnerveux sans application de l'article 11 B. Ces deux séances de surveillance ne sont pas cumulables entre elles.
Des règles de cumul en cours de révision
- Avenant 11 : l'avenant 11, approuvé par l'arrêté du 5 mai 2026, ouvre un programme de travail de douze mois qui prévoit l'examen, la clarification et, le cas échéant, l'harmonisation des libellés, des coefficients et des règles de cumul des actes infirmiers inscrits à la NGAP.
Est-ce que la prise de sang est cumulable à taux plein ?
Oui, la prise de sang par ponction veineuse directe, cotée 1,5 en AMI ou AMX, est cumulable à taux plein quel que soit le coefficient de l'acte associé, par dérogation à l'article 11 B de la NGAP. Le prélèvement sur cathéter central ou chambre implantable n'en bénéficie pas.
Les règles de cumul pour la prise de sang
La dérogation tient à un libellé précis de la nomenclature, pas à tout prélèvement :
- Principe dérogatoire : le prélèvement par ponction veineuse directe, inscrit à l'article 1er du chapitre I du titre XVI, « est cumulable à taux plein quel que soit le coefficient de l'acte associé ». Il est donc facturé en entier, même lorsque l'acte associé porte un coefficient supérieur.
- Cas de la saignée : la saignée, cotée 5 en AMI, est un libellé distinct du prélèvement par ponction veineuse directe et ne porte aucune mention de dérogation. Associée à d'autres actes au cours de la même séance, elle suit la règle générale de l'article 11 B.
- Cathéter central ou chambre implantable : le prélèvement sanguin sur cathéter veineux central extériorisé ou chambre implantable relève d'un autre libellé, à l'article 2 du chapitre II, coté 1 en AMI. La NGAP ne lui attache aucune dérogation : associé à un autre acte de la séance, il suit l'article 11 B.
- Prélèvements non sanguins : le prélèvement aseptique cutané ou de sécrétions muqueuses et le prélèvement de selles ou d'urine pour examens partagent un même libellé, coté 1 en AMI, sans mention de dérogation. Réalisés avec un autre acte au cours de la même séance, ils se cotent selon l'article 11 B.
Cumul spécifique avec le BSI
Chez un patient dépendant, la dérogation joue aussi dans le forfait :
- Forfait journalier : l'article 12 du chapitre I du titre XVI permet de coter à taux plein, dans le cadre d'un forfait BSA, BSB ou BSC, un prélèvement par ponction veineuse directe. Il cite trois autres actes dans ce cas : la perfusion, le pansement lourd et complexe, la séance de surveillance clinique et de prévention à la suite d'une hospitalisation pour décompensation d'une insuffisance cardiaque ou exacerbation d'une BPCO.
- Lettre clé AMX : l'avenant 11 précise que « seuls les actes AMX sont facturables les jours de facturation d'un forfait BSI » : la prise de sang se cote alors AMX 1,5. Il rappelle que le forfait journalier est toujours considéré comme le premier acte de chacun des passages de la journée.
Prise de sang isolée
Réalisée seule au cours de l'intervention, la prise de sang ouvre droit à une majoration :
- Majoration d'acte unique (MAU) : un acte unique en AMI de coefficient inférieur ou égal à 1,5 donne lieu à la majoration d'acte unique : c'est le cas d'une prise de sang seule, cotée AMI 1,5. La MAU ne se cumule ni avec un forfait BSA, BSB ou BSC, ni avec un acte en AMX, ni avec l'IFI.
- Enfant de moins de 7 ans : la MAU peut se cumuler avec la majoration MIE, due lorsque l'infirmier réalise un soin sur un patient de moins de 7 ans. La MIE figure à l'article 23.5 des dispositions générales de la NGAP depuis la décision UNCAM du 2 juin 2026.
Quelles sont les règles de cumul pour les perfusions IDEL ?
Par dérogation à l'article 11 B de la NGAP, la perfusion courte sous surveillance continue, cotée 9 ou 10, et celle de plus d'une heure avec organisation d'une surveillance, cotée 14 ou 15, se cumulent, le cas échéant, à taux plein. Le forfait de retrait ne se cumule pas avec une perfusion sous surveillance continue.
Cumul à taux plein et dérogations
Trois situations où la perfusion échappe à l'abattement de 50 % ou ouvre droit à une majoration :
- Perfusion courte et perfusion longue : le forfait de perfusion courte, d'une durée inférieure ou égale à une heure sous surveillance continue, et le forfait de perfusion de plus d'une heure avec organisation d'une surveillance se cumulent, le cas échéant, à taux plein. Les coefficients sont 9 et 14, ou 10 et 15 chez le patient immunodéprimé ou cancéreux.
- Patient dépendant : dans le cadre d'un forfait BSA, BSB ou BSC, une perfusion telle que définie aux articles 3, 4 et 5 du chapitre II se cote à taux plein, par dérogation à l'article 11 B. Elle se facture en AMX, l'avenant 11 précisant que seuls les actes AMX sont facturables les jours de forfait.
- Soins palliatifs : à domicile, les soins inscrits au titre XVI réalisés chez un patient en soins palliatifs, perfusions comprises, ouvrent droit à la majoration de coordination infirmier(ère), la MCI, qui ne peut être facturée qu'une seule fois par intervention.
Limites pour les perfusions longues
Ce qui encadre la perfusion de plus d'une heure :
- Une perfusion longue par jour : la circulaire CIR-9/2025 de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie, du 25 juin 2025, indique qu'une séance de perfusion longue, AMI 14 ou AMI 15, « ne peut être cotée qu'une seule fois par jour, que la perfusion soit continue ou discontinue ».
- Une règle contestée : saisi par un syndicat infirmier, le juge des référés du Conseil d'État a refusé, le 29 juillet 2025, de suspendre la règle d'une perfusion longue par jour fixée par la circulaire CIR-9/2025, faute d'urgence démontrée, sans se prononcer sur sa légalité.
- Changement de flacon : le changement de flacon, le branchement en Y sur dispositif en place, le débranchement, le déplacement du dispositif ou le contrôle du débit se cotent 4,1 pour une perfusion sans surveillance continue, en dehors de la séance de pose. Lors de la séance de pose, cette cotation ne s'ajoute pas au forfait.
- Organisation de la surveillance : le forfait d'organisation de la surveillance d'une perfusion, coté 4 par jour, exclut le jour de la pose et celui du retrait. À l'occasion de cet acte, ni frais de déplacement ni majoration de nuit ou de dimanche ne peuvent être notés.
Actes associés et arrêt
Les forfaits voisins de la perfusion, et leurs incompatibilités :
- Retrait du dispositif : le forfait d'arrêt et de retrait du dispositif d'une perfusion, coté 5, comprend le pansement, la tenue du dossier de soins et, le cas échéant, la transmission d'informations au médecin prescripteur. Il ne se cumule pas avec un forfait de perfusion sous surveillance continue.
- Surveillance au-delà de la première heure : une perfusion sous surveillance continue qui dépasse une heure donne lieu à un supplément forfaitaire coté 6 par heure au-delà de la première, avec un maximum de cinq heures, en AMI ou en AMX.
- Mucoviscidose : la séance de perfusion intraveineuse d'antibiotiques sous surveillance continue chez un patient atteint de mucoviscidose est cotée 15. Cette cotation est globale : elle inclut l'ensemble des gestes nécessaires et les autres actes infirmiers éventuels liés au traitement de la mucoviscidose.
- Nuit, dimanche et jours fériés : pour des perfusions répétées, comme pour tout acte infirmier répété, les majorations de nuit, de dimanche et de jour férié ne peuvent être perçues que si la prescription du médecin indique « la nécessité impérieuse d'une exécution de nuit ou rigoureusement quotidienne ».
D'où viennent ces réponses
- NGAP, dispositions générales articles 11 B, 14 B, 14.9.5, 14.9.6, 23.1, 23.2 et 23.5, titre XVI chapitre I articles 1, 3 et 12, chapitre II articles 2, 3, 4, 5, 5 bis et 7 (version en vigueur au 1ᵉʳ septembre 2026)
- Légifrance — Arrêté du 5 mai 2026 portant approbation de l'avenant n° 11 à la convention nationale des infirmiers libéraux, articles 2 et 5.7 B
- Légifrance — Conseil d'État, juge des référés, ordonnance du 29 juillet 2025, n° 506480 (circulaire CIR-9/2025 sur la facturation des perfusions)
- Légifrance — Code de la santé publique, article R. 4312-35 (dossier de soins infirmiers)