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Mains de soignant et patient en soins palliatifs

Formation soins palliatifs infirmier libéral : accompagner la fin de vie à domicile

Développez une approche globale et humaniste de l'accompagnement en soins palliatifs à domicile : gestion de la douleur, soins de confort, soutien psychologique des patients et de leurs proches, et coordination pluridisciplinaire.

Action de formation continue : associez-la à l'une de nos évaluations des pratiques pour valider votre obligation triennale. Voir le parcours →

7h · 1 jour Classe virtuelle

Mis à jour le

En un coup d'œil
Métier ciblé
Infirmier
Durée
7h · 1 jour
Format
Classe virtuelle
Type
DPC
Financement
ANDPC · Aucun frais avancé ou autofinancement
Typologie DPC
Formation continue
Indemnité ANDPC
jusqu'à 266 €
Prochaine session
lundi 28 septembre 2026
Prérequis
Infirmier DE en exercice libéral conventionné
Matériel
Ordinateur avec micro et connexion internet ; guide de connexion envoyé 48 h avant
SIRET 983 930 645 00020 Organisme Keynove
50 % des sessions du mois en cours déjà remplies · 2 sessions programmées Voir les dates →
Pourquoi cette formation

Les soins palliatifs à domicile : un enjeu humain et professionnel majeur

En France, une minorité des décès survient au domicile, alors que le maintien à domicile est souvent le souhait exprimé par le patient et ses proches. L'infirmier libéral joue un rôle central dans la réalisation de ce souhait : présence régulière, coordination avec les équipes spécialisées, soutien aux aidants. Il est souvent le premier professionnel de santé à détecter les besoins palliatifs.

La prise en charge en soins palliatifs est complexe : elle mobilise des compétences techniques (gestion de la douleur, soins de confort), relationnelles (communication avec le patient, les proches) et organisationnelles (coordination pluridisciplinaire, mobilisation des ressources territoriales comme les EMSP, HAD et DAC).

Cette formation vous donne les clés pour intervenir avec confiance dans ces situations délicates, en respectant les volontés du patient, ses droits et la dignité qui lui est due jusqu'au bout.

Référence ANDPC

Pris en charge ANDPC
N° programme
9AKY2525027
Public cible
Infirmier diplômé d'État · mode libéral
Orientation prioritaire HAS
Orientation prioritaire n° 8 — « Prise en charge palliative et accompagnement de la fin de vie »
Typologie de l'action
Formation continue
Méthode pédagogique HAS
Formation continue, avec analyse des pratiques
Évaluation des acquis
QCM initial + QCM final · seuil de validation 60 %

Enregistrement ODPC n° 9AKY · Programme 9AKY2525027 — vérifiable sur agencedpc.fr.

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Votre obligation triennale

Cette formation est une formation continue. Ajoutez une évaluation des pratiques, et votre obligation triennale est validée.

Sur chaque période de trois ans, l'ANDPC exige au moins deux actions de types différents, dont une relevant des orientations prioritaires (art. R4021-4 du Code de la santé publique). Une seule formation continue ne suffit pas, quel que soit l'organisme. Toutes les actions DPC de Keynove relèvent des orientations prioritaires.

Type 1
Formation continue
Cette formation
Type 2
Évaluation des pratiques
À choisir ci-dessous
Nos évaluations des pratiques (2)

Comment fonctionne l'obligation, qui la contrôle, ce que vous risquez : lire notre réponse sourcée →

Calendrier des sessions

Prochaines sessions disponibles

3 sessions programmées

Calendrier mis à jour depuis Dendreo. Une question sur une session ? Contactez notre équipe.

Équipe pédagogique

Conçue par des experts terrain

Infirmière coordinatrice EMSP

Membre d'une Équipe Mobile de Soins Palliatifs, spécialisée dans l'accompagnement à domicile et la coordination des fins de vie.

Psychologue clinicien

Expert en accompagnement du deuil, en communication avec les patients en fin de vie et en soutien aux aidants et aux équipes soignantes.

Ce que vous apprendrez

Objectifs de transformation des pratiques

Décrire les principes fondamentaux des soins palliatifs (approche globale, individualisée, pluridisciplinaire)

Définition selon l'OMS et la HAS, objectifs des soins palliatifs, grands principes, application dès le diagnostic en complément des traitements curatifs (pas seulement en phase terminale), organisation et coordination pluriprofessionnelle.

Identifier l'origine et l'évolution des soins palliatifs, les pionniers et principes fondateurs

Maîtriser l'origine et le développement des soins palliatifs, identifier les pionniers et les principes fondateurs qui ont structuré cette approche.

Décrire le cadre réglementaire des soins palliatifs

Textes de loi : loi du 9 juin 1999, CSP (R.4311 et R.4312), loi Leonetti du 22 avril 2005, loi Claeys-Leonetti du 2 février 2016 (directives anticipées), loi du 4 mars 2002 (droits du patient). 5e Plan national 2021-2024, Stratégie décennale cancers 2021-2030, Plan douleur, Plans cancer (2003-2007, 2009-2013, 2014-2019), structures (USP, EMSP, HAD, JALMALV, UNASP).

Reconnaître les besoins spécifiques physiques, psycho-sociologiques du patient et de sa famille en fin de vie

Soins curatifs, palliatifs, de confort, relationnels, techniques. Démarche palliative et directives anticipées (HAS), 14 besoins de Virginia Henderson, diagnostics infirmiers selon l'ANANDA, étude d'un cas concret (patient en fin de vie avec multiples pathologies).

Élaborer un projet de soin en accord avec le patient et sa famille

Définition des différents types de douleur et symptômes de la fin de vie, interventions infirmières à domicile, dossier de soins infirmiers, surveillance des traitements, élaboration d'une feuille de suivi.

Décrire la coordination de la prise en charge pluriprofessionnelle à domicile

Équipe pluriprofessionnelle autour du patient à domicile, structures : DAC, soins de support, EMSP, réseaux, HAD — en adéquation avec les ressources territoriales et structures d'appui.

Décrire l'accompagnement des aidants pendant la maladie et jusqu'à la mort

Anticipation du retour à domicile, aides financières, coordination avec associations d'accompagnement, lien médecin traitant–famille, prescriptions anticipées, préparation des proches, sédation profonde (SFAP, loi Claeys-Leonetti 2016), approche éthique et soutien des professionnels.

Déroulé pédagogique

Programme DPC structuré et conforme ANDPC

10 séquences pédagogiques articulées en classe virtuelle synchrone : pré-test de positionnement, exposés interactifs, ateliers en sous-groupes (analyse de situations réelles), post-test de validation. Méthodes affirmative, interrogative et active, conformes aux recommandations HAS.

Séquences 10
Durée totale 7h · 1 jour
Méthodes Formation continue, avec analyse des pratiques
Évaluation Pré-test + post-test QCM
  • Programme déposé et validé auprès de l'ANDPC · N° 9AKY2525027
  • Animée en direct par des cliniciens en exercice
  • Attestation Qualiopi à l'issue de la formation
  • Prise en charge 100 % par l'ANDPC pour les IDEL éligibles
Voir le détail des séquences
  1. 01

    Accueil et introduction

    · 15 min
  2. 02

    Test de positionnement

    · 15 min
  3. 03

    Objectif 1 — Décrire les principes fondamentaux des soins palliatifs

    · 60 min
  4. 04

    Objectif 2 — Identifier l'origine et l'évolution des soins palliatifs

    · 30 min
  5. 05

    Objectif 3 — Décrire le cadre réglementaire des soins palliatifs

    · 60 min
  6. 06

    Objectif 4 — Reconnaître les besoins spécifiques du patient et de sa famille

    · 75 min
  7. 07

    Objectif 5 — Élaborer un projet de soin en accord avec le patient et sa famille

    · 60 min
  8. 08

    Objectif 6 — Décrire la coordination de la prise en charge pluriprofessionnelle à domicile

    · 30 min
  9. 09

    Objectif 7 — Décrire l'accompagnement des aidants pendant la maladie et jusqu'à la mort

    · 65 min
  10. 10

    Questionnaire de fin de formation

    · 10 min
Les questions que vous posez à Google

Soins palliatifs : ce que les textes disent du rôle infirmier

Chaque réponse est reprise de l'article L1110-10 du code de la santé publique, dans sa version en vigueur depuis le 28 mai 2026, complétée par l'article R4311-2, les fiches de la Haute Autorité de santé sur le domicile et l'article 23.2 de la NGAP.

01

Quels sont les 4 piliers des soins palliatifs ?

L'expression « 4 piliers » ne figure pas dans le code de la santé publique. L'article L1110-10 de ce code, réécrit par la loi du 26 mai 2026, cite quatre éléments : les problèmes physiques dont la douleur, les souffrances psychiques, les besoins sociaux et spirituels, et l'entourage du malade.

Les missions principales

Les quatre éléments cités par l'article L1110-10 du code de la santé publique, dans sa version en vigueur depuis le 28 mai 2026 :

  • Soulagement des symptômes : l'article L1110-10 du code de la santé publique range en premier « la prévention, l'évaluation et la prise en charge globale des problèmes physiques, notamment de la douleur et des autres symptômes pénibles ». La prévention et l'évaluation en font partie : soulager ne se réduit pas à administrer un antalgique.
  • Soutien psychologique et relationnel : l'article L1110-10 du code de la santé publique vise « la réponse aux souffrances psychiques » de la personne malade. L'article R4311-2 du même code, en vigueur depuis le 30 juin 2026, charge l'infirmier d'« assurer les soins relationnels permettant d'apporter un soutien psychologique ».
  • Accompagnement spirituel et social : l'article L1110-10 du code de la santé publique inclut « la réponse aux souffrances psychiques et aux besoins sociaux et spirituels » dans le contenu même de l'accompagnement et des soins palliatifs. Les besoins spirituels figurent dans la même énumération que les problèmes physiques.
  • Soutien de l'entourage : l'article L1110-10 du code de la santé publique impose d'assurer « la prise en charge de l'entourage de la personne malade en lui procurant le soutien psychologique et social nécessaire, notamment après le décès de la personne malade ». L'accompagnement ne s'arrête donc pas au décès.

Ce que dit la définition légale depuis le 28 mai 2026

La définition des soins palliatifs a été réécrite par la loi du 26 mai 2026 ; trois points en changent la lecture courante :

  • Des soins délivrés de façon précoce : l'article L1110-10 du code de la santé publique dispose que l'accompagnement et les soins palliatifs « sont délivrés de façon précoce, active et continue tout au long du parcours de soins de la personne malade ». Ils ne sont donc pas réservés aux derniers jours de vie.
  • Une équipe pluridisciplinaire, quel que soit le lieu : l'article L1110-10 du code de la santé publique précise que l'accompagnement et les soins palliatifs « sont pratiqués par une équipe pluridisciplinaire et pluriprofessionnelle » et « prodigués quel que soit le lieu de résidence ou de soins de la personne malade ». Le domicile est un lieu de soins palliatifs à part entière.
  • Directives anticipées et personne de confiance : l'article L1110-10 du code de la santé publique inclut dans les soins palliatifs « une information et un accompagnement pour la rédaction des directives anticipées » et pour la désignation de la personne de confiance. Informer le patient sur ces deux droits fait partie de la prise en charge.
Voir le programme de la formation soins palliatifs pour infirmier libéral
02

Quels sont les protocoles de soins palliatifs ?

À domicile, la prise en charge palliative repose moins sur un protocole unique que sur des écrits anticipés : prescriptions anticipées personnalisées, fiche de liaison avec le 15 ou la permanence des soins, cahier de liaison où figurent les contacts joignables 24 h/24. La Haute Autorité de santé les décrit dans sa fiche points clés de juin 2016.

Les écrits qui structurent la prise en charge à domicile

Décrits par la Haute Autorité de santé pour les patients adultes relevant de soins palliatifs à domicile :

  • Prescriptions anticipées personnalisées : la Haute Autorité de santé écrit que « tout patient nécessitant des soins palliatifs doit avoir des prescriptions anticipées personnalisées pour traiter l'ensemble des symptômes qui risquent de survenir » : dyspnée aiguë, vomissements, encombrement bronchique majeur, angoisse majeure ou douleur aiguë sont les exemples cités.
  • Fiche de liaison avec le 15 : la Haute Autorité de santé recommande la mise à jour régulière d'une fiche de liaison avec le 15 ou un autre service de permanence des soins : elle permet aux urgentistes de connaître la situation et les souhaits du patient, et mentionne l'existence de prescriptions anticipées personnalisées.
  • Cahier de liaison au domicile : la Haute Autorité de santé demande le partage des informations, en accord avec le patient, grâce à un cahier de liaison où figurent les contacts à appeler 24 h/24. C'est aussi le support sur lequel sont notés les éléments de surveillance d'une sédation au domicile.
  • Protocole écrit de sédation : pour une sédation profonde et continue maintenue jusqu'au décès, le guide de parcours de soins de la Haute Autorité de santé demande que les consignes soient laissées par écrit : protocole d'administration et de surveillance du traitement, et conduite à tenir en cas d'événement inattendu ou d'urgence, notamment à domicile.

Le travail en équipe pluridisciplinaire

Ce que les textes attendent précisément de l'infirmier dans cette organisation :

  • Coordination : l'article R4311-2 du code de la santé publique, en vigueur depuis le 30 juin 2026, place parmi les domaines de compétence de l'infirmier le fait d'« organiser et planifier les soins infirmiers » et de participer « à l'orientation des personnes vers le professionnel adapté ».
  • Continuité des soins : l'article R4311-2 du code de la santé publique vise la participation de l'infirmier « à la continuité des activités de soins dans le cadre de la collaboration pluriprofessionnelle ». En soins palliatifs à domicile, la Haute Autorité de santé y ajoute des contacts joignables 24 h/24, inscrits au cahier de liaison.
  • Une majoration dédiée à ce rôle : l'article 23.2 de la NGAP ouvre la majoration de coordination infirmier lorsque l'infirmier réalise à domicile des soins inscrits au titre XVI chez un patient en soins palliatifs, « du fait du rôle spécifique de l'infirmier(ère) en matière de coordination, de continuité des soins et de gestion des risques liés à l'environnement ».
  • Montant et règles de cumul : l'Assurance Maladie fixe la majoration de coordination infirmier à 5,00 € en métropole, dans ses tarifs conventionnels applicables depuis le 28 janvier 2024. L'article 23.2 de la NGAP ne permet de la facturer qu'une seule fois par intervention, et elle ne se cumule pas avec la majoration d'acte unique.
Structurer votre prise en charge palliative à domicile : voir la formation
03

Quelles sont les 3 phases des soins palliatifs ?

Ni le code de la santé publique ni les fiches de la Haute Autorité de santé sur le domicile ne découpent les soins palliatifs en trois phases. Ces textes parlent de phase avancée ou terminale de la maladie, de derniers jours de vie et de soutien de l'entourage après le décès.

Les repères d'évolution réellement employés

Les textes de référence parlent de phases de la maladie et de moments du parcours, pas de phases des soins palliatifs :

  • Phase avancée ou terminale de la maladie : la Haute Autorité de santé écrit que l'identification des patients relevant de soins palliatifs « doit être précoce chez toute personne atteinte d'une maladie grave, évolutive, en phase avancée ou terminale, quel que soit son âge ». La phase qualifie la maladie, pas le soin.
  • Les derniers jours de vie : la Haute Autorité de santé consacre une étape distincte aux derniers jours de vie : administration des médicaments par la voie adaptée, hydratation appropriée souvent minime, soins de bouche, prise en compte de la souffrance psychologique et spirituelle, et actualisation des prescriptions anticipées personnalisées.
  • Après le décès : la Haute Autorité de santé demande que les proches soient informés des symptômes de l'agonie, des personnes à appeler 24 h/24 et 7 jours/7 dans les derniers moments et en cas de décès, et des procédures à suivre après le décès.
  • Ce qui déclenche une révision des prescriptions : la Haute Autorité de santé demande de réviser les prescriptions anticipées personnalisées en cas de phase d'aggravation importante de la maladie, de période de déséquilibre ou de fragilité particulière, de voie orale devenant difficile ou impossible, et d'entrée dans une phase terminale.
Comprendre le parcours palliatif à domicile de bout en bout
Questions fréquentes

Questions fréquentes sur la formation soins palliatifs

Quelle majoration puis-je coter pour un patient en soins palliatifs à domicile ?

La majoration de coordination infirmier(ère) (MCI). L'article 23.2 de la NGAP l'ouvre lorsque l'infirmier réalise à domicile des soins inscrits au titre XVI chez un patient en soins palliatifs, ou un pansement lourd et complexe : elle est due « du fait du rôle spécifique de l'infirmier(ère) en matière de coordination, de continuité des soins et de gestion des risques liés à l'environnement » — la coordination pluriprofessionnelle à domicile étant précisément l'un des objectifs de cette formation. Elle ne peut être facturée qu'une seule fois par intervention et ne se cumule pas avec la majoration d'acte unique (MAU). Son montant conventionnel est de 5 € (tarifs conventionnels des infirmiers libéraux publiés par l'Assurance Maladie, applicables depuis le 28 janvier 2024). La NGAP définit la prise en charge en soins palliatifs comme celle d'un patient ayant une pathologie grave, évolutive, mettant en jeu le pronostic vital. Source : NGAP, version en vigueur du 1er septembre 2026, article 23.2 (ameli.fr)

Une sédation profonde et continue jusqu'au décès peut-elle être mise en œuvre à domicile ?

Oui, mais à des conditions d'organisation strictes. Le guide de parcours de soins de la HAS (février 2018, actualisation janvier 2020) demande, avant de débuter la sédation au domicile, qu'« un médecin (…) et un(e) infirmier(ère) doivent être joignables 24 h/24, l'infirmier(ère) devant pouvoir se déplacer », que l'équipe s'appuie sur un réseau, une EMSP ou une HAD disposant d'une équipe compétente en soins palliatifs, qu'un relais continu de l'entourage capable d'alerter soit possible et qu'un lit de repli en établissement de santé soit prévu en cas d'échec ou d'impossibilité de poursuivre la sédation ; si ces conditions ne sont pas remplies, une hospitalisation peut être nécessaire. La décision revient au médecin qui prend en charge le patient, responsable de la décision et de la prescription, à l'issue de la procédure collégiale imposée par la loi. L'infirmier, lui, débute l'administration des médicaments en présence du médecin qui a décidé et prescrit la sédation, selon le protocole prédéfini, puis assure une évaluation au moins deux fois par jour au domicile. Source : Comment mettre en œuvre une sédation profonde et continue maintenue jusqu'au décès ? (HAS, février 2018, actualisation janvier 2020)

Les directives anticipées s'imposent-elles au médecin ?

Oui. Dans sa version en vigueur au 28 mai 2026, l'article L1111-11 du code de la santé publique dispose que « les directives anticipées s'imposent au médecin pour toute décision d'investigation, d'intervention ou de traitement, sauf en cas d'urgence vitale pendant le temps nécessaire à une évaluation complète de la situation et lorsque les directives anticipées apparaissent manifestement inappropriées ou non conformes à la situation médicale ». Dans ce second cas, la décision de refus est prise à l'issue d'une procédure collégiale définie par voie réglementaire, inscrite au dossier médical et portée à la connaissance de la personne de confiance ou, à défaut, de la famille ou des proches. Les directives anticipées sont révisables et révocables à tout moment et par tout moyen, les plus récentes prévalant, et sont conservées dans le dossier médical partagé. Source : Article L1111-11 du code de la santé publique (Légifrance)

Combien de temps dure la formation soins palliatifs et sous quel format ?

La formation dure 7 heures, sur 1 jour, en classe virtuelle synchrone : vous suivez la session en direct avec le formateur et les autres participants, depuis votre ordinateur. L'évaluation des acquis repose sur : QCM initial + QCM final · seuil de validation 60 %.

Combien coûte cette formation et qui la paie ?

Rien à avancer, et 0 € de reste à charge pour un infirmier libéral conventionné : l'ANDPC règle les frais pédagogiques directement à Keynove, sur la base de son forfait 2026 en classe virtuelle (45,60 € par heure), et le prix de la formation est aligné sur ce forfait. La prise en charge suppose un droit de tirage annuel de 14 heures encore disponible. Source : Forfaits infirmiers 2026 (ANDPC, décembre 2025)

Quelle indemnité vais-je toucher pour ces 7 heures ?

L'ANDPC verse à l'infirmier libéral 38 € par heure de formation suivie en classe virtuelle, soit 266 € pour cette formation de 7 heures, dans la limite de 14 heures indemnisées par année civile. L'indemnité est versée après la formation, à condition de l'avoir suivie dans son intégralité. Source : Fiche PS n° 3, 2026 : votre indemnisation (ANDPC)

Cette formation valide-t-elle mon obligation triennale de DPC ?

Elle en couvre la moitié. L'obligation exige, sur trois ans, au moins deux actions de types différents. Cette formation est une action de formation continue ; il vous faut y ajouter une action d'un autre type, par exemple l'une de nos deux formations plaies, déposées en évaluation des pratiques professionnelles. Une formation de chaque type chez Keynove suffit à valider la période. Source : Article R4021-4 du Code de la santé publique (Légifrance)

Quels sont les prérequis et le matériel nécessaires ?

La formation s'adresse aux infirmiers diplômés d'État en exercice libéral conventionné, condition d'éligibilité au financement ANDPC. Il vous faut un ordinateur avec micro et une connexion internet stable ; un guide de connexion vous est envoyé 48 heures avant la session, et notre équipe reste disponible avant et pendant la formation. Source : Fiche PS n° 1, 2026 : éligibilité (ANDPC)

Comment s'inscrire à cette formation ?

L'inscription se fait par vous-même, depuis votre espace personnel sur agencedpc.fr/professionnel, avec votre numéro RPPS : recherchez la référence 9AKY2525027, choisissez la session et validez, jusqu'à la veille de la session à 23 h 59. Keynove valide ensuite votre inscription et vous envoie votre convocation. Un organisme ne peut jamais créer votre compte ni vous inscrire à votre place. Source : Fiche PS n° 2, 2026 : inscription (ANDPC)
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Modalités

Formation DPC Éligible au financement ANDPC
7 heures sur 1 jour Classe virtuelle synchrone en direct
Places limitées Petits groupes favorisant les échanges entre pairs
Attestation de participation Délivrée à l'issue de la formation

Financement

ANDPC

Financement direct via le forfait DPC géré par l'ANDPC. Prise en charge intégrale de la formation pour les infirmiers libéraux éligibles.

FIF PL

Complément de financement possible pour les infirmiers libéraux cotisant à l'URSSAF. Contactez votre organisme pour les modalités.

Autofinancement

Si vous n'êtes pas éligible au financement, ou si votre droit de tirage annuel est épuisé, la formation reste accessible à vos frais. Le tarif est indiqué ci-dessus.

Informations pratiques

Tarif

319,20 € HT

pris en charge à 100 % par l’ANDPC, sous réserve d’éligibilité

Délai d'accès

Sous 24h ouvrées après validation administrative de la pré-inscription. Les inscriptions sont possibles jusqu'à la veille de la session.

Accessibilité

Keynove s'engage à rendre ses formations accessibles aux personnes en situation de handicap. Des aménagements pédagogiques (adaptation des supports, flexibilité horaire) peuvent être mis en place sur demande préalable. Contactez notre référent handicap avant votre inscription : contact@keynove.com — 07 44 31 63 79.

Formulaire d'inscription

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Remplissez ce formulaire pour réserver votre place. Notre équipe vous recontacte sous 24h pour confirmer votre session.

KEYNOVE, 6 rue Jean Jaurès, 92800 Puteaux (SIRET : 983 930 645 00020) est responsable du traitement des données collectées en réponse à cette communication. Ces données seront utilisées pour la gestion de votre inscription à des actions de formation ainsi que pour l'envoi d'informations continues (si vous avez donné votre consentement à ce sujet). Conformément à la loi « Informatique et Libertés » n° 78-17 du 6 janvier 1978, vous disposez d'un droit d'accès, de rectification et d'opposition sur les données vous concernant en contactant contact@keynove.com. La certification qualité a été délivrée au titre de la catégorie d'action : Actions de formation continue.